Brexit : les pays du groupe de Visegrad prêts à protéger leurs citoyens

Les intérêts et la situation juridique des ressortissants tchèques, slovaques, polonais et hongrois installés en Grande-Bretagne, ainsi que les engagements financiers de Londres vis-à-vis des membres de l’Union européenne, voilà deux priorités des quatre pays du groupe de Visegrad pour les négociations du Brexit. Les Premiers ministres tchèque, slovaque, polonais et hongrois les ont définis ce mardi à Varsovie, à la veille du lancement, à Londres, du processus de sortie du Royaume-Uni de l’UE. Les dirigeants du groupe V4 ont également discuté du thème des migrants. « Nous restons opposés aux quotas obligatoires de répartition des réfugiés », a déclaré le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka à l’issue de la rencontre, en ajoutant que le groupe de Visegrad se refuse également à lier la question de la réforme du système d’asile avec la politique de cohésion de l’Union. Les fonds européens ne peuvent pas servir de « moyen de pression » estime Bohuslav Sobotka.