Le ministère des Affaires étrangères nie avoir reçu une demande de rançon pour l'otage tchèque

Le ministère des Affaires étrangères nie avoir reçu une demande de rançon pour le Tchèque, qui est porté disparu, en même temps que huit autres personnes, depuis l'attaque d'un champ pétrolier en Libye, et qui pourrait être retenu en otage. La porte-parole du ministère Michaela Lagronová a indiqué que son cabinet n'avait pas été contacté et que l'agression n'avait pas été revendiquée. Ce démenti est intervenu en réactions à l'information, publiée ce lundi par le quotidien autrichien Kronen Zeitung, selon laquelle des combattants libyens auraient demandé 500 000 dollars en échange de l'otage autrichien. La diplomatie autrichienne a nié cette information. Plus tôt, le ministère des Affaires étrangères tchèque avait indiqué que, d'après des sources du renseignement, il y avait une très grande probabilité que les personnes disparues soient entre les mains du groupe affilié à l'Etat islamique responsable de l'enlèvement et de l'assassinat de 21 Egyptiens de confession chrétienne copte.

Auteur: Pierre Meignan