Les conducteurs d’autobus mécontents de leurs faibles revenus

Les conducteurs d’autobus des sociétés régionales de transports en commun préparent un mouvement de protestation en raison du faible montant de leurs revenus. Ils réclament la fixation d’un salaire minimal. C’est ce qu’a indiqué, ce mercredi, le président de la Fédération syndicale des transports, qui a regretté que les négociations menées ces derniers mois avec les sociétés, les représentants des régions et du gouvernement n’aient abouti à aucune avancée. Les syndicats critiquent le fait notamment que les conseils régionaux lancent des appels d’offres pour les services des transports avec le prix pour premier critère de sélection. C’est pourquoi ils souhaitent qu’une nouvelle réglementation soit adoptée qui établirait le montant du salaire horaire minimal pour les conducteurs d’autobus à quelque 100 couronnes (3,7 euros) contre 70 à 80 couronnes (2,6 à 2,95 euros), comme cela est le plus souvent le cas dans la pratique. Environ 11 000 conducteurs d’autobus sont employés dans les régions actuellement, un nombre insuffisant puisque 6 000 chauffeurs supplémentaires seraient nécessaires.