Prélèvement d'ADN chez les prisonniers

La police a effectué des prélèvements d'ADN chez 15 000 personnes détenues dans 35 centres pénitentiaires tchèques. D'après le porte-parole de la police, David Kubalak, ces échantillons pourraient aider à retrouver les auteurs des crimes non élucidés et faciliter les futures enquêtes policières. La Banque nationale de données génétiques compte à ce jour plus de 20 000 profils génétiques. Avec l'adhésion de la République tchèque à l'espace Schengen, cette base de données fera partie d'un système d'information, partagé par tous les pays de ce territoire.