Traité de Lisbonne: des questions restent sans réponse, selon Vaclav Klaus

Le président tchèque Vaclav Klaus, farouche opposant au Traité de Lisbonne, a estimé dans la presse jeudi que des "questions fondamentales restaient sans réponse" après la décision de la justice allemande de conditionner la ratification à une modification de la législation. "Je suis convaincu que le débat se poursuivra et que nous sommes encore loin d'être à la fin", a estimé le président tchèque dans une tribune publiée par le quotidien Dnes. "Il est certes important que la Cour constitutionnelle allemande ait formulé les tâches qui reviennent à un Etat démocratique (...) pourtant il y a des questions fondamentales qui restent sans réponse", écrit M. Klaus.