• 10/04/2003

    Le référendum sur l'entrée de la République tchèque à l'Union européenne devrait avoir lieu un vendredi et un samedi, donc les 13 et 14 juin 2003. Le gouvernement avait proposé les 15 et 16 juin, donc dimanche et lundi. La Chambre des députés a adopté le projet de loi fixant le vendredi et le samedi. La date exacte sera déterminée par le président de la République, Vaclav Klaus. Le projet de loi doit encore être adopté par le Sénat et signé par le chef de l'Etat.

  • 09/04/2003

    Le Parlement européen a donné son aval à l'adhésion de la République tchèque à l'Union européenne. 486 des 565 parlementaires ont été pour, 37 se sont abstenus et 39 ont voté contre. Parmi ces derniers, on trouve deux dizaines de parlementaires allemands de droite qui expriment ainsi leur désaccord avec l'attitude tchèque en rapport avec le transfer des Allemands des Sudètes, après la Deuxième guerre mondiale.

  • 09/04/2003

    A en croire les derniers sondages, près de 78% des Tchèques diraient « oui » à l'adhésion de la Tchéquie à l'Union européenne, lors du référendum de juin prochain. Le taux de sympathisants tchèques avec l'Union a donc tendance à augmenter.

  • 09/04/2003

    Le 15 avril, le Sénat se penchera sur la question d'envoi en Irak d'un hôpital de campagne. C'est deux jours plus tôt que prévu. La décision sur cette date est tombée à une session extraordinaire de la commission d'organisation du Sénat.

  • 08/04/2003

    Le Premier ministre tchèque, Vladimir Spidla, a décidé d'informer le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, de l'intention du cabinet tchèque d'envoyer un hôpital de campagne en Irak. La République tchèque veut ainsi apporter une aide humanitaire immédiate à la population irakienne, souffrant de la guerre, explique le chef du cabinet dans sa lettre, adressée à Kofi Annan. Les deux chambres du Parlement tchèque se pencheront sur l'envoi de l'hôpital en Irak le 17 avril prochain.

    Auteur: Magdalena Segertová
  • 07/04/2003

    Un hôpital de campagne tchèque pourrait partir pour le Koweït déjà le 18 avril. La mission de l'hôpital, dont la destination finale est l'Irak, doit être approuvée cependant encore par le Parlement tchèque. Selon le Premier ministre, Vladimir Spidla, le gouvernement tchèque informera l'ONU de la mission de cet hôpital. L'opération qui coûtera près de 56 millions d'euros, sera financée en partie par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

    Auteur: Václav Richter
  • 07/04/2003

    Le conseil exécutif du Parti civique démocrate tchèque (l'ODS), formation la plus importante de l'opposition tchèque, a appelé plusieurs membres du cabinet tchèque à démissionner. Plusieurs ministres du gouvernement actuel y compris le Premier ministre Vladimir Spidla, avaient été déjà membres du cabinet précédent dirigé par Milos Zeman. Ils seraient responsables, d'après le vice-président de l'ODS, Petr Bendl, du retard pris par la construction de l'autoroute D 47 en Moravie du nord et du dédommagement de 750 millions de couronnes (quelque 25 millions d'euros), que l'Etat tchèque doit payer à la société Housing & Construction pour la résiliation du contrat sur la construction de l'autoroute.

    Auteur: Václav Richter
  • 07/04/2003

    La Tchéquie signera avec le Turkménistan un accord pour éviter la double imposition. Un projet dans ce sens a été approuvé, ce lundi, par le gouvernement tchèque. La République tchèque avait déjà signé les accords de ce genre avec une soixantaine de pays.

    Auteur: Václav Richter
  • 06/04/2003

    Selon le président de l'Assemblée générale de l'ONU, l'ancien ministre des Affaires étrangères tchèques, Jan Kavan, le Premier ministre tchèque, Vladimir Spidla, demandera l'avis de l'ONU, avant l'envoi du 7ème hôpital de campagne de l'Armée tchèque au Koweït, éventuellement en Irak. Cette demande sera effectuée encore avant la décision du Parlement.

  • 06/04/2003

    Le ministre tchèque de l'Industrie et du Commerce, Milan Urban, vient de déclaré que la Tchéquie était prête à participer à la reconstruction de l'Irak, après la guerre. Les entreprises et sociétés tchèques possèdent la maîtrise nécessaire. Selon le ministre, il s'agira surtout de l'infrastructure qui sera détruite.

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