De meilleures conditions pour les détenus
Le Conseil gouvernemental pour les droits de l'homme, en Tchéquie, propose que les femmes enceintes, les mères d'enfants en bas âge et les personnes malades ne soient emprisonnées que dans des cas exceptionnels.
Le Conseil gouvernemental pour les droits de l'homme, en Tchéquie, propose que les femmes enceintes, les mères d'enfants en bas âge et les personnes malades ne soient emprisonnées que dans des cas exceptionnels. Les conditions de détention pour les personnes qui sont soupçonnées de pouvoir influencer l'enquête devraient, aussi, s'améliorer. Le gouvernement, bien que sortant, pense adopter le principe qu'une femme enceinte et une mère d'un enfant de moins d'un an ne devraient pas être envoyées derrière les barreaux. Dans le cas où une femme se retrouve en prison et que l'on découvre, seulement après, qu'elle est enceinte, elle devrait être libérée. Cette procédure ne concernerait pas les actes criminels qui pourraient être punis de peines exceptionnelles. La justice tchèque, selon le Conseil gouvernemental pour les droits de l'homme, se rapprocherait ainsi des normes européennes.