La coalition après la crise gouvernementale

Cyril Svoboda, Vladimir Spidla et Ivan Pilip (Photo: CTK)

La crise gouvernementale tchèque n'est donc plus qu'un mauvais souvenir. La coalition formée par les sociaux-démocrates, les chrétiens-démocrates et l'Union de la liberté est unie, de nouveau. Tout semblerait donc être comme dans le meilleur des mondes.

Cyril Svoboda,  Vladimir Spidla et Ivan Pilip  (Photo: CTK)
La crise gouvernementale tchèque n'est donc plus qu'un mauvais souvenir. La coalition formée par les sociaux-démocrates, les chrétiens-démocrates et l'Union de la liberté est unie, de nouveau. Tout semblerait donc être comme dans le meilleur des mondes. Les observateurs font, quand même, remarquer que quelque chose a changé. En effet, la social-démocratie sera obligée de tenir un peu plus compte des idées de ses partenaires. Le quotidien national, Mlada fronta Dnes ironise un peu en écrivant que quand le Premier ministre, Vladimir Spidla, voudra présenter, à l'avenir, un projet de réforme capitale, comme dans le cas récent de l'imposition, il devra, d'abord, demander l'avis de Hana Marvanova. C'est cette dernière qui fut à l'origine de la crise, en votant contre le projet de loi. L'avenant à l'accord de coalition devant garantir le vote unanime à Chambre des partis gouvernementaux entraînera, certainement, une discussion plus approfondie et plus longue des normes législatives présentées aux députés. Un accord qui stipule aussi que si les ministres de l'Union de la liberté étaient obligés de quitter le cabinet, les députés de ce parti continueraient à soutenir le gouvernement à la Chambre. En dépit de ces conditions assez sévères les chefs de l'Union sont satisfaits. Les citoyens, certainement aussi, car la crise gouvernementale n'aide en rien à l'entreprise, à une vie prospère...