L'avenir de la présence tchèque en Irak
Ces jours-ci, les députés tchèques examinent l'avenir de la présence militaire tchèque en Irak, car le mandat actuel se termine à la fin de cette année.
Il semble que les députés tchèques ne seront pas du tout contre la prolongation de la mission militaire tchèque en Irak, comme l'assure Vladimir Lastuvka, chef de la Commission étrangère : « On peut le dire en une phrase : nous sommes persuadés que dans la situation politique et de sécurité actuelle, la Tchéquie ne devrait pas quitter l'Irak. Les moyens dépensés seraient perdus, et ce serait une grave erreur ». La Chambre des députés pourrait, pourtant, adopter certains changements, par exemple dans la « rotation ». Les séjours des soldats devraient être plus courts, en raison des conditions climatiques, mais aussi psychologiques : trois mois au lieu de six. La patronne de la mission civile en Irak, Janina Hrebickova, devrait quitter aussi l'Irak, au bout de huit mois. Elle a réussi à introduire les experts tchèques dans le pays, à les faire respecter, et elle a créé les contacts personnels indispensables pour la présence des sociétés tchèques, lors de la reconstruction de l'Irak. Après onze années passées dans les régions de crise, de part le monde, Janina Hrebickova a décidé de prendre un peu de repos... bien gagné. Son remplaçant, qui devra développer les contacts, n'est pas encore connu.




