Fête de la Toussaint en Tchéquie

Le service religieux avec le cardinal Miloslav Vlk, photo: CTK

Deuxième point fort de ce premier week-end de novembre, la Toussaint et la Fête des morts. Force est de constater que la Tchéquie est l'un des rares pays européens où les vacances de la Toussaint n'existent pas. Cela est, peut-être, dû au fait que les Tchèques, à la différence des Slovaques ou des Polonais, par exemple, ne sont pas des plus croyants, encore moins des plus praticants : seulement un peu plus de 30 % de Tchèques pratiquent un culte religieux.

Le service religieux avec le cardinal Miloslav Vlk,  photo: CTK
Deuxième point fort de ce premier week-end de novembre, la Toussaint et la Fête des morts. Force est de constater que la Tchéquie est l'un des rares pays européens où les vacances de la Toussaint n'existent pas. Cela est, peut-être, dû au fait que les Tchèques, à la différence des Slovaques ou des Polonais, par exemple, ne sont pas des plus croyants, encore moins des plus praticants : seulement un peu plus de 30 % de Tchèques pratiquent un culte religieux. Cela ne veut pas dire qu'ils ne respectent pas les fêtes religieuses, donc la Toussaint aussi. Des centaines de milliers de Tchèques se sont rendus, pendant ce week-end, sur les tombes de leurs proches disparus. Des services religieux spéciaux ont été célébrés dans un grand nombre de paroisses, dont Prague, avec le cardinal Miloslav Vlk. A remarquer que la tendance européenne est suivie en Tchéquie, également. Quelle tendance ? Celle de la crémation, à la place de l'enterrement classique. Même raison : manque de place et prix élevés des scépultures classiques. Par contre, les proches préfèrent choisir un petit lieu de repos de leurs proches, dans le cimetière, une sorte de petite tombe, à la place du columbarium, pour déposer les urnes. Pour ce week-end de la Toussaint, les services de la police de la route déplorent, certes, un nombre élevé d'accidents de la route, dus au mauvais temps et à la pluie, mais sans trop de victimes, heureusement.