Ukraine - Andrej Babiš : « la Tchéquie ne défend pas la même position que la Hongrie et la Slovaquie »

Concernant les avoirs russes, soit environ 210 milliards d’euros de l’État russe immobilisés en Belgique qui auraient servi à financer un prêt dit de réparation, Andrej Babiš était également réticent à leur recours, et ce, malgré l’insistance de certains États. « Je pense que cet argent doit être utilisé une fois la guerre terminée », a-t-il déclaré. « Je m’étonne que nous donnions aujourd’hui de l’argent pour deux ans à l’avance, alors qu’il a été annoncé qu’un accord de paix était imminent. Je ne comprends pas très bien », a-t-il également expliqué.

Malgré cela,  Andrej Babiš a souligné que la Tchéquie défendait une position différente de celle de la Hongrie et de la Slovaquie. « Nous soutenons l’Ukraine, nous avons approuvé les conclusions (du sommet) à la seule exception que nous ne voulons pas garantir ces prêts. La Hongrie et la Slovaquie ont totalement refusé toute aide à l’Ukraine en matière d’armement, etc. », a expliqué le chef du gouvernement.