Fin du trimestre pour les écoliers et étudiants tchèques
Les écoliers et étudiants tchèques viennent d'avoir l'une des meilleures journées de leur année scolaire. Ils ne sont pas venus en classe pour répondre aux questions des instituteurs et professeurs, mais tout simplement pour recevoir leur bulletin semestriel de l'année scolaire. En effet, le premier semestre de leur année s'achève et, pour certains, c'est dans la joie, pour d'autres dans la tristesse. Cela dépend des notes que les écoliers et étudiants présenteront à la maison. Comment réagiront les parents ?
Les écoliers et étudiants tchèques viennent d'avoir l'une des meilleures journées de leur année scolaire. Ils ne sont pas venus en classe pour répondre aux questions des instituteurs et professeurs, mais tout simplement pour recevoir leur bulletin semestriel de l'année scolaire. En effet, le premier semestre de leur année s'achève et, pour certains, c'est dans la joie, pour d'autres dans la tristesse. Cela dépend des notes que les écoliers et étudiants présenteront à la maison. Comment réagiront les parents ? La réponse à cette question suscite une polémique depuis longtemps, aussi bien dans les rangs des parents que des enseignants. Il semble que les notes soient de plus en plus délaissées en faveur d'une appréciation verbale de l'élève. A noter, qu'en Tchéquie, les notes sont différentes de celles appliquées en France, par exemple. Il n'existe que cinq degrés : un pour excellent, jusqu'à 5 pour insuffisant, ce qui peut signifier que l'élève avec un cinq pourrait être condamné à redoubler une classe, par exemple. Intéressant de constater que la conduite ne comporte que trois degrés : excellent, deux et trois. A ce sujet, il me vient à l'esprit une courte anecdote : un écolier rentre à la maison avec son bulletin de note. Il a deux de conduite, donc une mauvaise note. A la fin de l'année, encore pire, c'est un trois de conduite, encore pire. En rentrant à la maison, son père lui demande : Alors, en conduite tu as encore un deux ? Le gosse, impassible, de répondre : Mais non, pas cette fois-ci ! En réalité, les enseignants sont d'accords : le problème réside dans le fait qu'on fait la moyenne des notes. L'élève peut donc avoir un un, un deux dans certaines matières, mais il a un cinq dans une seule matière. La moyenne est donc moins bonne. Le pauvre écolier, ses parents non plus, ne savent pas en quoi il doit s'améliorer...




