Grégoire Colin était « le Tueur » à Karlovy Vary

'Le tueur'

Au festival de Karlovy Vary qui s’est achevé samedi dernier, il y avait aussi une projection du film Le tueur, de Cédric Anger, sélectionné dans la catégorie du Variety Critic’s Choice... Radio Prauge s’est entretenue avec le comédien Grégoire Colin, qui incarne le tueur qui doit assassiner le personnage joué par Gilbert Melki.

Ce n’est pas la première fois que vous étiez à Karlovy Vary, vous êtes déjà venu...

« Oui, je suis venu il y a trois ans pour le film de Raoul Ruiz, le domaine perdu. J’ai découvert le festival de Karlovy Vary que je ne connaissais que de nom. C’est donc ma deuxième fois ici, j’espère qu’il y en aura beaucoup d’autres... J’aime beaucoup ce festival... »

Qu’a-t-il de différent par rapport aux autres auxquels vous avez pu participer ?

'Le tueur'
« C’est l’ambiance, le cadre, la ville... On y est entouré de forêts. Je connais très mal l’Europe centrale et la République tchèque. Je n’ai pas eu l’occasion de venir travailler ici, alors que j’ai beaucoup de mes confrères qui viennent tourner dans le pays. Du coup, je suis fasciné par ce que je ne connais pas ici... »

Le film Le tueur, de Cédric Anger, a été sélectionné dans la catégorie du Variety Critic’s Choice, le choix de la critique du magazine américain Variety. C’est important que ce soit un choix de ce magazine ?

« Oui, c’est un magazine formidable, et aujourd’hui ils ont aussi un site Internet très bon... »

'Le tueur'
Le réalisateur du film, Cédric Anger, a dit dans une interview qu’il avait écrit le rôle du Tueur pour vous. C’est plutôt flatteur pour un comédien d’avoir un rôle écrit et cousu sur mesure pour soi...

« J’ai l’habitude d’être souvent au tout début du développement des films, parfois même avant qu’ils ne soient écrits. Cédric m’avait contacté d’abord pour son tout premier film, un moyen métrage, mais tout en me parlant d’autres projets... On a eu très tôt un dialogue autour d’un personnage et d’une envie d’écrire. J’ai eu la chance de lire les toutes premières versions, et de suivre tout le travail d’écriture du scénario... »