La corruption fleurit toujours en Tchéquie
La corruption est toujours un phénomène courant, en République tchèque. Ce constat est établi par l'institution Transparency International. Les statistiques publiées, mercredi, par cette organisation internationale, révèlent que la Tchéquie se classe à la 52ème place, parmi les 102 pays qui ont fait l'objet d'une analyse concernant le phénomène de la corruption. Intéressant de constater que cette 52ème place est occupée, ex-equo, par la Tchéquie, la Slovaquie et la Lituanie. Dans ce classement, la Tchéquie est devancée en mieux par la Pologne, à la 45ème place et la Hongrie, à la 33ème place. Les pays scandinaves sont les Etats où la corruption fleurit le moins : la Finlande en tête, devant le Danemark et la Suède. Selon Adriana Krnacova, directrice exécutive de la section tchèque de l'organisation Transparency International, il est temps de passer des paroles et des constatations aux actes. Il s'agit, en premier lieu, de l'administration de l'Etat. En Tchéquie, par exemple, il s'avère nécessaire de donner une plus grande transparence au processus d'enregistrement des sociétés au registre du commerce. La procédure est lente et entraîne donc des tentatives de corruption des fonctionnaires. Cette procédure devrait être simplifiée, comme bien d'autres, d'ailleurs, dans les relations entre le citoyen et l'Etat. Le statut des fonctionnaires tchèques devrait, aussi, être revu, afin qu'ils ne soient pas tentés par la corruption.




