Le Premier ministre tchèque à Bruxelles

Vladimir Spidla y Romano Prodi, photo: CTK

L'un des sommets les plus importants de l'Union européenne aura lieu, en décembre, à Copenhague. Encore avant, le Premier ministre tchèque a rencontré les autorités européennes à Bruxelles.

Vladimir Spidla y Romano Prodi,  photo: CTK
Il faut dire que la République tchèque ne compte pas vendre sa peau à bon marché, lors de son adhésion à l'Union européenne. Le Premier ministre tchèque, Vladimir Spidla, lors de son voyage à Bruxelles ne l'a pas caché : la République tchèque est prête à reporter les négociations sur les chapitres compliqués de son entrée à l'Union, au sommet de décembre, à Copenhague. Selon le chef du gouvernement tchèque, les questions les plus compliquées pourraient et devraient concerner l'agriculture. Quels sont les thèmes agricoles abordés par la délégation tchèque, dans ses entretiens avec l'Union européenne ? La question des quotas, celle des subventions directes, le développement de la campagne. Lors de ses entretiens avec le Commissaire européen à l'élargissement, Günter Verheugen, et le président de la Commission européenne, Romano Prodi, le Premier ministre tchèque a insisté sur le fait que Prague était prête à négocier, jusqu'à la dernière minute. Vladimir Spidla a été catégorique : « Les entretiens de clôture sont tellement importants, qu'il est impensable de les clôturer avant même le sommet de Copenhague ». D'un autre côté, le chef du gouvernement tchèque s'est déclaré satisfait de la solution adoptée en ce qui concerne le nombre de députés des pays candidats au Parlement européen. La République tchèque devrait en compter vingt. Les informations les plus récentes parlent de 24 députés, ce qui répondrait au nombre d'habitants dans les pays de la même importance que la Tchéquie, qui sont déjà membres de l'Union européenne. Pour le Premier ministre tchèque, Vladimir Spidla, l'entrée de la République à l'Union européenne est une chance unique, une occasion pour le développement social et économique du pays, une garantie du progrès dans les domaines de la culture et de la sécurité. En ce qui concerne l'organisation de la Conférence intergouvernementale, qui devrait avoir lieu en 2004, Vladimir Spidla, chef du gouvernement tchèque, rejoint l'opinion de ses collègues des pays candidats : elle doit avoir lieu quand tous ces pays seront membres à part entière de l'Union européenne.