La Tchéquie et son entrée à l'Union européenne
L'Union européenne, sous la présidence du Danemark, vient d'offrir un nouveau paquet de propositions aux pays candidats à l'adhésion. Bien que ces propositions aillent au devant des revendications des pays candidats, elles ne plaisent ni à ces derniers, ni aux pays membres de l'Union. En ce qui concerne la Tchéquie, elle n'est pas satisfaite de la manière dont devrait avoir lieu les paiements directs à ses agriculteurs.
L'Union européenne, sous la présidence du Danemark, vient d'offrir un nouveau paquet de propositions aux pays candidats à l'adhésion. Bien que ces propositions aillent au devant des revendications des pays candidats, elles ne plaisent ni à ces derniers, ni aux pays membres de l'Union. En ce qui concerne la Tchéquie, elle n'est pas satisfaite de la manière dont devrait avoir lieu les paiements directs à ses agriculteurs. Selon le négociateur tchèque, Pavel Telicka, la République tchèque insiste sur le fait que ces paiements devraient représenter, au début, plus des 25 % proposés (en comparaison avec les paiements versés aux pays membres). Pavel Telicka pense, aussi, que la période proposée, de dix ans, avant que les nouveaux membres bénéficient des paiements complets, est beaucoup trop longue. Les agriculteurs tchèques ne sont pas satisfaits du montant des quotas de production proposés par l'Union. De leur côté, les pays membres ne sont pas d'accord avec les concessions faites par le Danemark. Par exemple, la possibilité offerte aux agriculteurs d'utiliser une partie des autres subventions de l'Union pour couvrir la différence entre les nouveaux et les anciens membres, dans les paiements directs. Les négociations vont donc se poursuivre. Elles devraient aboutir, encore avant le sommet de Copenhague.




