La Tchéquie envisage de se retirer du traité d’interdiction des mines antipersonnel
A l’instar des trois pays baltes, de même que la Finlande et la Pologne qui ont déjà acté leur décision, la Tchéquie aussi pourrait se retirer de la convention d’Ottawa sur l’interdiction des mines antipersonnel et les armes à sous-munitions, auxquelles elle adhère depuis plusieurs années. L’Ukraine a fait de même début juillet. Les Etats membres de l’Union européenne invoquent principalement les risques liés à la Russie et le fait que Moscou n’a jamais signé les traités et n’a donc jamais cessé d’utiliser ces armes.
Le Premier ministre Petr Fiala (Spolu) et le conseiller du gouvernement pour la sécurité Tomáš Pojar, ont tous deux esquissé cette possibilité. Selon eux, les changements fondamentaux dans la situation sécuritaire en Europe et dans le monde jouent un rôle important dans la défense contre les menaces russes, rendant « caduque » ce type de convention.