Selon Andrej Babiš, le groupe de Visegrád a toujours du sens, même s’il ne fonctionne plus

Selon le Premier ministre tchèque, le groupe de Visegrád, organisation intergouvernementale qui regroupe la République tchèque, la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie, a toujours du sens, et ce, bien qu’il reconnaissse que les tensions qui règnent actuellement entre Varsovie et Budapest l’empêchent de fonctionner. Les deux pays défendent des oppositions opposées notamment en ce qui concerne le soutien à l’Ukraine et les relations avec la Russie.

Les relations entre le Premier ministre polonais, Donald Tusk, et son homologue hongrois, Viktor Orbán, « ne sont pas particulièrement bonnes », selon lui. C’est ce qu’a déclaré Andrej Babiš à Berlin, ce mardi, lors de la conférence de presse qui a suivi sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz.

« Il est important pour nous que ces États coopèrent, quel que soit le vainqueur des élections à venir en Hongrie et l’année prochaine en Pologne », a ajouté le chef du gouvernement tchèque. Selon lui, la région est porteuse d’avenir et constitue le partenaire le plus important de l’Allemagne.

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