Amnesty dénonce la xénophobie envers les réfugiés ukrainiens et la ségrégation des Roms
Selon le rapport annuel d’Amnesty International, la situation des droits humains en Tchéquie reste préoccupante sur plusieurs points. L’ONG dénonce notamment la persistance de propos et d’actes xénophobes visant les réfugiés ukrainiens, malgré leur intégration partielle sur le marché du travail.
Le rapport souligne aussi des problèmes structurels, comme la ségrégation des enfants roms dans le système scolaire, avec plus d’une centaine d’écoles concernées. Il pointe également du doigt la diffusion d’un narratif dirigé contre les réfugiés, parfois relayée par des responsables politiques, ainsi que des inégalités persistantes pour certaines minorités.
Enfin, Amnesty International note quelques avancées législatives (définition du viol, protection des victimes, interdiction des châtiments corporels), mais critique globalement un recul ou une stagnation sur plusieurs droits, appelant à davantage d’efforts du côté des pouvoirs publics.