« Avec Radio Prague International j’ai découvert une des chansons qui m’émeuvent le plus »

À l’occasion de son 90e anniversaire, Radio Prague International lance une nouvelle série participative. C’est à vous que nous souhaitons donner la parole ! Aujourd'hui avec un de nos auditeurs qui a vécu un temps à Prague avant de rentrer à Garches en France.

« Pourquoi suis-je un fidèle lecteur de la Newsletter de Radio Prague et des articles du site ?

J’ai découvert la République tchèque en 2009, ma société m’a envoyé à Prague pour m’occuper de son marketing en Europe Centrale et Orientale.

Ce monde à l’Est nous avait toujours été caché. J’en ignorais tout. Je l’ai alors découvert à travers la Tchéquie. Je me suis passionné pour sa culture, son histoire, ses modes de vie et même sa langue. Ma professeure de tchèque de l’époque a été une merveilleuse passeuse. C’est toujours une amie.

En 2011 je suis rentré à Paris. Je suis maintenant retraité. Je continue à suivre des cours de tchèque et à entretenir ma passion pour le pays. Radio Prague m’est indispensable pour la faire vivre. Elle me permet d’être aussi bien informé de l’actualité que d’avoir des plongées dans des sujets aussi variés que la langue, l’histoire, le sport, la musique, la cuisine, les coutumes…
Et puis, il y a même la météo de la Tchéquie.

Grâce à Radio Prague International, je peux aussi beaucoup mieux parler de la Tchéquie et de l’Europe Centrale autour de moi. La méconnaissance de votre pays en France est quasi totale. Beaucoup d’erreurs et de préjugés circulent. Très modestement j’essaye d’expliquer et de corriger.

Avec mon épouse nous retournons à Prague régulièrement. Généralement en décembre et en avril (nous serons d'ailleurs là pour quelques jours le mois prochain). Nous avons eu le privilège de visiter vos studios et de rencontrer des membres de votre rédaction. Ils nous ont passionnés par la qualité de leurs visions, de leur culture et de leur propos.

Radio Prague International et les Centres Tchèques ont créé des réseaux d’amis et de supporters de la Tchéquie. Comment entretenir ce capital sans faire vivre ces réseaux ?

Bien cordialement.
Michel Gall, de Garches dans la proche banlieue de Paris.

P.S : Difficile de se souvenir et de sélectionner un papier ou reportage en particulier

J’aimais beaucoup les chroniques « Le tchèque du bout de la langue » de Guillaume Narguet qui m’ont passionné.

Si je dois citer un évènement, c’est sans doute le concert des 80 ans de Marta Kubišová. La chanson Modlitba pro Martu que j’ai découverte avec Radio Prague est une des chansons qui m’émeuvent le plus. Par sa mélodie, par la voix de l’artiste, par ses paroles et par les symboles qu’elle porte. Tandis que cette merveilleuse chanson disait les espoirs des Tchèques, nous étions confortablement assis à l’Ouest et ne l’entendions pas. Nous l’ignorions complètement. Nous étions indifférents.

C’est pourquoi, en venant régulièrement à Prague, en lisant la newsletter, en prenant des cours de tchèque, j’ai l’impression de rattraper un temps perdu. »

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