De plus en plus de Tchèques trouvent la mort à l'étranger

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Avec l'ouverture des frontières, après la chute du communisme, les Tchèques voyagent beaucoup plus. Ils choisissent aussi bien les pays touristiques traditionnels que les lointaines contrées étrangères. Les deux présentent des risques. En 1993, deux jeunes Tchèques, en visite à Paris, ont été brutalement assassinés dans un parc parisien. Bernard Nouri, l'auteur du meurtre, fut condamné à trente ans de prison et qualifié de dangereux psychopathe. A Sydney, en Australie, un autre touriste tchèque, au début de sa connaissance avec les antipodes, fut brutalement assassiné, aussi, par un aliéné. Ce dernier fut reconnu malade mental par la cour et hospitalisé. En 1997, un père de famille fut la victime d'une attaque de soldats, au Laos. Son fils échappa, de justesse, à la mort, mais fut enlevé et remis à la République tchèque que quelques semaines plus tard. L'enquête n'a pas établi qui étaient les responsables du meurtre. Selon les sources officielles laotiennes, il s'agirait de soldats vietnamiens. Dernière affaire : une jeune fille tchèque vient de disparaître en Equateur. Les recherches ont, déjà, coûté, plus d'un demi-million de couronnes à son père... dans les 100 000 francs français. Les cas de vols d'argent, de passeports sont fréquents sur les plages européennes. Le conseil du ministère des Affaires étrangères ? Etre vigilant !