Début de la campagne électorale

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Le Parti social-démocrate tchèque a commencé la campagne pour les élections sénatoriales et régionales qui auront lieu le 12 novembre. Près de 500 sympathisants de la social-démocratie se sont ressemblés, dimanche, non loin de la ville de Liberec en Bohême du nord. Parmi les participants on a remarqué le vice-premier ministre et ministre du Travail et des Affaires sociales Vladimir Spidla, le ministre de l'Intérieur Stanislav Gros et les candidats de la social-démocratie au sénat Jiri Dienstbier et Richard Sacher, mais aussi le porte-parole pour les Affaires étrangères du SPD et député du Bundestag, Gert Weitzkirchen, et des sympathisants venus d'Allemagne. "Un grand combat, un combat pour les choses qui ont leur prix commence," a déclaré Vladimir Spidla. Dans un discours plein d'émotion, le porte-parole du SPD a assuré les participants que les sociaux-démocrates tchèques et allemands entreront en Europe en commun. "Cette Europe commune doit avoir un style social-démocrate," a-t-il déclaré. Les autres partis se préparent, eux aussi, à intervenir dans la campagne. Le Parti civique démocrate de Vaclav Klaus, la principale formation de droite, met l'accent cette fois-ci sur les activités des candidats dans les régions. La stratégie de l'Union de la liberté et du parti des chrétiens-démocrates, membres de la coalition de quatre partis de droite, est déjà prête mais elle doit être encore approuvée, mardi, par tous les membres de la coalition. Les communistes, eux, ont ouvert la campagne déjà le ler mai. Sur la liste des candidats, on risque de trouver aussi le nom de Vladimir Skoupy, un des néo-nazis tchèques les plus actifs et chef de l'association des skinhead l'Alliance nationale. Skoupy a été emprisonné pour ses discours racistes mettant en doute l'holocauste. Libéré fin juin, il a manifesté son intention de présenter sa candidature aux élections. "Bientôt vous allez avoir de mes nouvelles," a-t-il déclaré.