La classe politique tchèque trouve du mal à se renouveler

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C'est dans huit mois les législatives en Tchéquie. Mais au sein des partis politiques, l'heure est déjà à la mobilisation. Ce week-end aura été celui des conférences nationales et régionales. La désignation des candidats montre que la classe politique tchèque a du mal à renouveler ses rangs. Par exemple, les premiers 14 candidats retenus au sein de l'Union de la liberté sont tous des figures connues comme Ivan Pilip, Vladimir Mlynar et Karel Künhl. Tous ont déjà assuré des fonctions ministérielles. Michal Lobkowicz, actuellement député de l'Union de la liberté et qui n'entend pas renouveler sa candidature, n'a pas caché son amertume à l'idée que les nouveaux visages n'intéressent personne. Comme pour plus de sécurité, les partis entendent miser sur des personnalités qui ont déjà "leur" public, au lieu de se risquer avec de nouveaux candidats et candidates de valeur, comme c'est l'exception au sein des chrétiens-démocrates, mais qui n'iront pas forcément à la Chambre. Le point d'interrogation reste le Parti civique démocrate de Vaclav Klaus, à cause de l'élection attendue de la direction. Mais une chose est d'ores et déjà sûre, Vaclav Klaus, président et fondateur du parti, succédera à lui-même.

Auteur: Omar Mounir
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