Lettres

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Bienvenue à toutes et à tous à l'écoute de l'une de vos rubriques préférées. Commençons tout de suite par une lettre de M. Nicolae Saplacan, de Francfort, en Allemagne...

« Ne m'en voulez pas pour mes remarques critiques, voire parfois sarcastiques, nous écrit-il en introduction. Moi, je suis un esprit un peu difficile et j'aime dire les quatre vérités, même douloureuses. J'écoute de temps en temps vos émissions. Je constate avec plaisir une certaine amélioration, la monotonie est en train de disparaître. Et puis, vous attachez de l'importance à la culture », poursuit-il. M. Saplacan nous mentionne qu'il a appris pendant de longues années le russe, et que, de ce fait, comprendre le tchèque, langue qu'il trouve musicale et assez belle, « n'est pas si difficile » pour lui. En réponse à M. Saplacan, précisons tout d'abord que la rédaction dans son ensemble est ouverte à toute critique constructive et que nous lui sommes, donc, toujours reconnaissants des lettres qu'il nous adresse. Pour ce qui est de la monotonie de nos émissions, sachez, chers auditeurs, que nous en sommes bien conscients et que nous nous efforçons le plus possible, dans la mesure des possibilités qui sont les nôtres, de la combattre et de la faire disparaître, tant dans la forme que sur le fond, le contenu des programmes. Certaines fois, nous y parvenons, d'autres fois moins, admettons-le modestement, mais quoiqu'il en soit, la volonté est bien présente au sein de notre rédaction.

D'autres lettres nous sont parvenues, notamment celle de notre très fidèle auditeur M. Jacques Augustin, de Rosny-sous-Bois, dans la région parisienne, lettre à laquelle il a joint quinze rapports d'écoute, ce dont nous le remercions vivement. « En ce moment, pluie et grisaille s'activent au-dessus de Paris et ce n'est pas franchement une sonate d'automne », nous a-t-il ainsi écrit fin septembre, quelques jours justement après l'arrivée de la nouvelle saison. « Néammoins, poursuit-il, cela ne m'empêche pas de bien écouter vos émissions, toujours grâce à la magie des ondes courtes. Je prête souvent l'oreille à « Faits et événements », excellent magazine couvrant au maximum l'actualité. J'ai noté une bonne présentation des Jeux paralympiques. Toujours dans le domaine des ondes, j'ai été ravi de suivre le « 73 de Radio Prague » consacré, le 21 septembre dernier, à la radio numérique. Cela m'a mis l'eau à la bouche tout en ne rêvant pas trop vite. Aussi je me tourne vers vous pour savoir dans quels délais les postes récepteurs numériques seront commercialisés. » Concernant cette dernière question, notre collègue Alain Slivinsky a promis d'y répondre lors de l'une de ses prochaines émissions. Je suis donc au regret, M. Augustin, de vous laisser pour l'instant avec l'eau à la bouche, comme vous dîtes. Pour ce qui est de vos commentaires sur le plaisir que vous avez à écouter « Faits et événements », et pour en revenir aux propos de M. Nicolae Saplacan, voilà justement l'une des rubriques, la seule à laquelle participe quotidiennement l'ensemble de l'équipe, dont nous nous efforçons d'améliorer le plus la qualité. Nous savons, en effet, grâce à vos messages réguliers et aux statistqiues de fréquentation de notre site internet, que c'est la plus suivie et sans doute l'une des plus appréciées.

M. Christian Ghibaudo, de Tende, en France, nous a, lui aussi, récemment fait parvenir un message en rapport avec l'automne. « C'est le temps de la récolte des châtaignes, dans les forêts les arbres commencent à courber sous le poids des fruits. Nous pouvons les ramasser et les griller pour ceux qui aiment... en Tchéquie, y a-t-il une habitude de manger des châtaignes ? », nous demande-t-il. La réponse est « oui », même si cette tradition n'est pas aussi populaire qu'en France, par exemple. Par temps froid, et notamment lors des marchés de Noël, des petits stands dans le centre des villes proposent néammoins ici ou là des marrons chauds, très agréables à la bouche, mais aussi très utiles pour se réchauffer le bout des doigts gelés et coupés par le froid sec qui sévit généralement à l'approche de la fin de l'année. Les odeurs des marrons mélangées à celles du vin chaud ou du grog font également partie de l'atmosphère qui règne sur les places des villes.

Remercions pour leurs rapports d'écoute très réguliers et précieux M. René et Mme. Louisette Pigeard, de Greez-sur-Roc, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Paris, à Jean-François Meile, d'Ars-sur-Moselle, à Melle Nathalie Cazenave, de Dijon ; nous passons le salut également, bien entendu, à nos amis belges, MM. Michel Beine, de Tienen, et Kristian Peeters, de Loncin, à nos fidéles auditeurs africains, MM. Gustave Bodjé et Philippe Obre, respectivement de Tiassalé et Grand-Bassam, en Côte d'Ivoire, M. Arsène Marius Douniama, de Brazzaville, au Congo-Brazzaville justement, et M. Mustapha Ghazza, au Maroc.

Enfin, une mention spéciale à M. Philippe Marsan, qui nous écoute depuis sa belle région du Sud-Ouest. Qu'il ne nous en veuille pas, nous répondrons à ses questions dans nos prochains courriers des auditeurs.

Merci donc à toutes et à tous de votre fidélité et des marques d'encouragement que vous nous faites parvenir. N'hésitez pas à nous écrire, à nous envoyer des courriels pour réagir à nos émissions et nous poser les questions les plus diverses à l'adresse cr@radio.cz. A bientôt donc, en espérant vous lire très nombreux, pour que Radio Prague soit une station vivante et dynamique.