Au lendemain du Sommet de Salonique
Le Sommet de l'Union européenne, à Salonique, en Grèce, a fixé les tâches pour la période à venir. Le Premier ministre de la République tchèque, Vladimir Spidla, était présent. Que pense-t-il de ce sommet, alors que la Tchéquie devrait entrer à l'Union européenne, le 1er mai 2004 ?
Le Sommet de l'Union européenne, à Salonique, en Grèce, a fixé les tâches pour la période à venir. Le Premier ministre de la République tchèque, Vladimir Spidla, était présent. Que pense-t-il de ce sommet, alors que la Tchéquie devrait entrer à l'Union européenne, le 1er mai 2004 ? Pour le chef du gouvernement, le plus important est qu'on ait examiné en détail le projet de la Constitution européenne, un projet présenté par la Convention. Selon le Premier ministre, ce projet constitue une bonne base de discussion. Il apprécie, aussi, le fait que l'Union se soit engagée à respecter le calendrier de l'adhésion de la Tchéquie. Ce qui a plu au Premier ministre tchèque, Vladimir Spidla ? Le fait qu'aux sommets de l'Union on discute vraiment. L'égalité existe entre les participants, qu'ils soient membres ou pays candidats, comme la Tchéquie. Lui-même a présenté deux opinions qui ne faisaient pas partie des documents officiels. Ces opinions ont été vivement discutées et, en fin de compte, adoptées dans les accords signés. Pour l'ambassadeur tchèque, près l'Union européenne, Pavel Telicka, qui était le négociateur des entretiens d'adhésion, le principal est qu'avant le Sommet de Salonique, la proposition tchèque d'égalité entre les anciens membres et les nouveaux ait été acceptée. Il est tout aussi important que la Constitution européenne, présentée par la Convention, sera signée, seulement après l'adhésion de la Tchéquie. Les expériences de ce premier sommet pour les représentants tchèques ? Dans le cadre de l'Europe des 25, il sera nécessaire de trouver des compromis et de présenter des modifications d'une manière opérationnelle.




