La voix de la Tchéquie a été entendue à Salonique
Selon le journal Lidove noviny, le Premier ministre tchèque, Vladimir Spidla, a réussi à imposer une de ses idées, au Sommet de l'Union européenne, à Salonique.
La diplomatie tchèque s'est déjà engagée dans le problème du Proche-Orient. Le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne a adopté, encore avant le sommet de Salonique, la proposition du chef de la diplomatie tchèque, Cyril Svoboda, selon laquelle, les représentants de l'Union ou des pays membres et candidats devraient séparer leurs voyages en Israël de ceux qu'ils effectuent dans l'administration palestinienne. Une proposition faite sur la base de l'expérience de Javier Solana, qui n'avait pas été reçu par le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, en raison du fait qu'il avait rencontré, encore avant, le leader palestinien, Yasser Arafat. Les visites ne devraient donc pas être cumulées. Selon les observateurs, il semble que la Tchéquie, en commun avec les autres pays candidats, forme un contre-poids des idées, plutôt pro-arabes, qui prédominent au sein de l'Union européenne.




