UE : moins de bureaucratie pour une Tchéquie plus prospère, selon Andrej Babiš
La République tchèque entend chercher activement à obtenir le soutien d’autres pays membres dans le but de réduire le niveau de réglementation de l’Union européenne. Celle-ci freine actuellement l’industrie des Vingt-Sept, qui lutte pour sa survie, selon le Premier ministre, Andrej Babiš. Celui-ci s’est exprimé, ce mardi, dans le cadre lors de la conférence intitulée « Une République tchèque prospère : sans réglementations inutiles ni bureaucratie ».
« La Commission européenne se mêle de tout, ses réglementations sont absurdes », a-t-il notamment déclaré en ouverture de son allocution.
Toujours selon le chef du gouvernement, le principal objectif est de de parvenir à une révision du système des quotas d’émission carbone. Au niveau européen, Andrej Babiš souhaite également aborder les questions du budget de l’UE, de la protection du marché européen et des investissements.
Le président de la Chambre de commerce, Zdeněk Zajíček, a lui aussi regretté qu’avec plus de 30 000 règles et normes, un chiffre en augmentation constante selon lui, « le niveau de bureaucratie en République tchèque a depuis longtemps dépassé les limites du supportable ». Une réalité qui, toujours selon lui, nuit à la compétitivité des entreprises.