Bouleversement à l'Université Charles de Prague

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Les critiques affirment que l'enseignement à la faculté de théologie de l'Université Charles, à Prague, n'a pas changé, depuis le 19ème siècle. Il semble qu'ils aient raison, car l'université et l'Eglise en ont, plusieurs fois, discuté. Le Vatican n'est pas, non plus, indifférent. Il a même envoyé l'archevêque Guiseppe Pittau, chargé de trouver une solution avec les autorités universitaires. Cette solution trouvée en commun avec le recteur de l'université, Ivan Wilhelm, est qualifiée de sans précédent par la presse, mais aussi par la direction actuelle de la faculté. De quoi s'agit-il ? Si cette solution était adoptée par le ministère de l'Education, la direction actuelle serait révoquée et la faculté passerait sous l'administration « forcée » du recteur. Que reproche-t-on de si grave à cette direction ? Le recteur affirme : « Avec une telle équipe, on ne peut éduquer les étudiants, ni même réaliser les programmes d'études. La moyenne d'âge des professeurs est de plus de 67 ans ». Il n'y a pas assez d'enseignants, non plus. Et le ministère de l'Education, dans l'affaire ? Il ne peut que diminuer les compétences de la direction de la faculté, en cas de fautes graves. D'après lui, l'université a commencé à régler le problème.