Investissements et grosses ventes en Tchéquie

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Avec les législatives qui approchent, on a coutume de faire des bilans. Le quotidien national, Lidove noviny, consacre toute une page aux grosses ventes et aux investissements effectués sous le gouvernement social-démocrate.

Avec les législatives qui approchent, on a coutume de faire des bilans. Le quotidien national, Lidove noviny, consacre toute une page aux grosses ventes et aux investissements effectués sous le gouvernement social-démocrate. Il a continué dans la privatisation, en vendant de grosses sociétés nationales, surtout les maisons bancaires, comme par exemple, en 1999, la CSOB, banque de commerce tchécoslovaque, à la KBC Bank belge. En 2000, la Caisse d'épargne tchèque a été vendue à l'Autrichienne, Erste Bank Sparkassen. En 2001, c'est la Française, Société Générale, qui est devenue propriétaire de la KB, banque commerciale. L'industrie et la distribution du gaz ont été cédées à RWE Gas, d'Allemagne, les Radiocommunications tchèques sont, en majorité, la propriété du consortium germano-danois Bivideon. L'industrie du pétrole est restée tchèque, tout comme celle de l'électricité. Une différence, la première a été privatisée, la seconde est restée publique, car aucun intéressé n'a voulu payer la somme attendue par le gouvernement. Bonnes ou mauvaises affaires, dans ces privatisations ? Les opinions diffèrent, contrairement aux investissements étrangers : tout le monde est d'accord sur le fait que le gouvernement social-démocrate a réussi à attirer beaucoup d'investisseurs en Tchéquie.