La République tchèque et l?Union européenne, Jan Kavan à Bruxelles

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Les préparatifs de la République tchèque à son adhésion à l?Union européenne ne sont pas accompagnés de problèmes graves. C?est ce qui découle de la session du Conseil d?association Union européenne - République tchèque à Bruxelles. Une information d?Alena Gebertova.

Le Conseil se réunit une fois par an pour examiner les préparatifs d?adhésion des pays candidats à l?Union européenne. Ce mardi, c?était le tour de la République tchèque et de la Hongrie. La République tchèque accomplit les critères politiques d?adhésion, sa situation économique s?améliore rapidement, elle réalise un programme ambitieux dans le rapprochement de sa législation. Voilà en gros le constat du Conseil, dirigé par le chef de la diplomatie française, Hubert Védrine, la France étant actuellement le pays présidant l?Union européenne.

Le rapport d?évaluation régulier de la Commission européenne sera publié le 8 novembre. Tout indique qu?il sera positif. Par rapport à la situation d?il y a deux ans, Prague a fait de grands progrès, a dit Günter Verheugen, commissaire européen chargé de l?élargissement. Toutefois, certains points faibles du côté tchèque persistent toujours. Ils concernent l?administration publique, la jurisprudence, la corruption et le crime organisé. La centrale nucléaire de Temelin n?est pas un problème pour l?Union européenne. Tout ce qu?elle revendique, c?est que la Tchéquie fournisse régulièrement des informations sur sa sécurité.

Prague souhaite adhérer à l?Union européenne en l?an 2003. Le chef de la diplomatie tchèque, Jan Kavan, l?a rappelé pendant l?entrevue qu?il a eue avec son homologue français, M. Hubert Védrine. Le ministre français a confirmé le soutien de la France à ce processus, comme il l?avait déjà d?ailleurs clairement exprimé lors de sa visite, en juin dernier, à Prague. Un scénario des pas à réaliser par les pays candidats pourra être présenté d?ici à la fin de l?année.