Immobilier : les prixs des résidences secondaires augmentent aussi

Foto: Magdalena Kašubová

Si les prix de l’immobilier flambent en ville, et notamment à Prague, la tendance est également à la hausse depuis quelques années pour ceux des résidences secondaires à la campagne.

Photo illustrative: Magdalena Kašubová
Aller à la « chata » ou « chalupa », soit une maison de campagne, est un rituel immuable pour de nombreux Tchèques pendant le week-end ou les vacances. C’est là qu’ils vont en général se ressourcer, bricoler ou passer du temps en famille.

Autrefois relativement abordables, les prix de ces résidences secondaires ont toutefois tendance à grimper. L’an dernier, ils auraient ainsi augmenté entre 5 et 10%, selon des données recueillies par l’agence de presse ČTK auprès d’agences immobilières.

C’est la région de Bohême centrale qui attire le plus les acheteurs, notamment ceux venus de la capitale, avec un attrait particulier pour la vallée de la Berounka ou de la Sázava, ou alors en montagne, dans les Monts des Géants (Krkonose) ou le massif de la Sumava. Selon un représentant de l’agence Fincentrum Reality, c’est également là que l’on trouve les tarifs les plus importants : « Dans ces localités attractives, les prix pour une jolie maison de campagne peuvent atteindre des sommes astronomiques », précise-t-il. Récemment, les montagnes des Beskydes, dans l’est du pays connaissent un regain d’intérêt.

La plupart des clients potentiels cherchent à investir dans une résidence secondaire à une heure maximum de transport de leur domicile, ce qui leur permet parfois de se rendre au travail en semaine tout en séjournant dans leur maison de campagne. Selon un représentant de l’agence Bidli, les prix les plus hauts se trouvent à 50 km des grandes villes, dans les régions naturelles protégées ou dans les montagnes.

Autre tendance observée, l’intérêt grandissant pour ces maisons de campagne chez les clients âgés de 30 à 40 ans, qu’il s’agisse de personnes célibataires ou de familles avec enfants.