La République tchèque et l'Union européenne

r_2100x1400_radio_praha.png

Un grand succès pour la République tchèque, le groupe de travail, pour l'élargissement, au sein du Conseil de l'Europe, a adopté une proposition des "Quinze" ayant trait à la liberté de circulation de la main-d'oeuvre concernant la République tchèque. Cette proposition permet à la Tchéquie, une fois admise au sein de l'Union, de protéger son marché contre la main-d'oeuvre des membres nouveaux et anciens. C'est actuellement un régime exceptionnel dont bénéficie seule la Tchéquie. Au départ, l'Union a rejeté résolument la proposition des négociateurs tchèques qui ont maintenu leur demande. "Personne ne sait de quelle manière évoluera le marché du travail après l'élargissement. Cette clause est destinée essentiellement à faire face à d'incontrôlables mouvements de la main-d'oeuvre. Sans elle, on serait désarmé, a déclaré Pavel Telicka, secrétaire d'Etat pour les affaires européennes.

A l'opposé, c'est plutôt par la réserve et la critique que les députés tchèques ont réagi à la décision de la Commission européenne, ce lundi, qui prévoit le maintien transitoire du régime frontalier actuel de l'Union, même après son élargissement à d'autres pays.

Auteur: Omar Mounir
lancer la lecture