« La première chose que j’ai apprise à dire en tchèque a été que je ne parlais pas Deutsch »

Reena Sattar, photo: Médecins sans frontières

Salut à tous les tchécophiles de Radio Prague International ! Suite de notre série consacrée à ces francophones qui, un jour, pour une raison ou pour une autre – toujours bonne cependant -, ont sauté le pas et se sont lancés dans l’entreprise périlleuse de l’apprentissage du tchèque… Pas une mince affaire non plus pour Reena Sattar, Canadienne originaire d’Ottawa, coordinatrice en ressources humaines pour Médecins sans frontières. Entre deux missions en Afrique et au Moyen-Orient notamment, Reena, pour qui Prague est aujourd’hui devenue une sorte de pied-à-terre, nous a consacré un peu de son précieux temps pour nous raconter son apprentissage et sa pratique du « tchèque du bout de la langue », et ainsi aussi un peu « son histoire tchèque »…

Reena Sattar, photo: Médecins sans frontières

Comment Reena, au sortir d’études africaines à Montréal, est-elle arrivée à Vimperk, en Bohême du Sud, en 1994 ? A quelques kilomètres de l’ancien rideau de fer, quelle République tchèque a-t-elle alors découverte ? Pourquoi la première phrase en tchèque de la professeure d’anglais qu’elle était à son arrivée a-t-elle été « neumím Deutsch » - « je ne parle pas allemand » ? Pourquoi a-t-elle choisi d’être une autodidacte en tchèque ? Pourquoi sa chanson tchèque préférée est-elle « Le vendeur de pluie » ?

De retour d’une mission à Nairobi, et avant de reprendre l’avion pour profiter d’un « vrai Noël avec de la neige » auprès de sa famille au Canada, Reena Sattar, de passage à Prague, a répondu, dans le café de la Radio tchèque, à toutes ces questions et à d’autres encore… Bonne écoute !

Extraits musicaux utilisés dans cette rubrique :

František Nedvěd – Kanada

Extrait du film Strakonický dudák (Le Cornemuseur de Strakonice)

Kryštof - Obchodník s deštěm