Les prélèvement d'organes humains entre l'éthique et l'utilité

r_2100x1400_radio_praha.png

Utiliser des parties du corps humain pour remplacer des peaux brûlées, pendant des incendies, est une chose courante, précieuse pour les patients et n'ayant rien de contraire à l'éthique, a déclaré le directeur de la firme Medal, laquelle rachète le tissu humain et l'exporte à des fins médicales. Dans le cadre du débat parlementaire sur le projet de loi relative à la transplantation, l'attention a été attirée sur les prélèvements d'organes à des fins commerciales, sans que le défunt ait donné son accord... bien sûr, de son vivant. Tout le débat consiste à savoir s'il faut un accord préalable ou non. Les opposants à l'instauration de l'accord obligatoire se prévalent, tantôt du fait que la majorité des tissus enlevés bénéficient à des patients tchèques, tantôt de la légitimité de faire des bénéfices étant des sociétés commerciales, tantôt du fait de savoir s'il y a lieu de faire prévaloir le droit des morts sur les vivants ou le contraire.

Auteur: Omar Mounir
lancer la lecture