L'Union européenne et le terrorisme

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Lors de la Conférence européenne, samedi, à Bruxelles, consacrée à la lutte contre le terrorisme, la République tchèque n'a pas reçu de nouvelles tâches. Comme tous les autres participants, elle doit, pourtant, présenter des preuves concrêtes de la réalisation des engagements qu'elle a pris, lors du sommet extraordinaire du 21 septembre - cela d'ici au 27 décembre de cette année.

Lors de la Conférence européenne, samedi, à Bruxelles, consacrée à la lutte contre le terrorisme, la République tchèque n'a pas reçu de nouvelles tâches. Comme tous les autres participants, elle doit, pourtant, présenter des preuves concrêtes de la réalisation des engagements qu'elle a pris, lors du sommet extraordinaire du 21 septembre - cela d'ici au 27 décembre de cette année. Le ministre tchèque des Affaires étrangères, Jan Kavan, était présent, et il a déclaré pour le quotidien Pravo : « Les différents ministères doivent préparer des projets de mesures concrètes, ce qui ne sera, peut-être pas, une tâche facile ». Les participants à la conférence se sont mis d'accord sur le renforcement de la coalition internationale contre le terrorisme, dans le cadre de l'ONU, et sur le caractère plus rigoureux des mesures nationales prises contre le financement du terrorisme et le blanchiment de l'argent. Le chef de la diplomatie tchèque a déclaré : « La République tchèque soutiendra tous les pas conduisant à l'arrêt du financement des groupes terroristes ». Selon lui, le gouvernement tchèque a, déjà, pris un grand nombre de mesures, dans ce sens. La Tchéquie sera aussi tenue d'introduire, dans sa législation, la définition du terme de terrorisme, comme elle sera adoptée, lors du sommet de l'Union européenne, en décembre prochain.