• 02/12/2020

    Le gouvernement demandera à la Chambre des députés de prolonger l’état d’urgence sanitaire de trente jours supplémentaires, a annoncé, ce mercredi, le Premier ministre. Andrej Babiš a expliqué qu’il n’était pas satisfait de l’évolution de l’épidémie de coronavirus, malgré les chiffres en baisse. Selon lui, le vaccin constituera la solution à la propagation de la maladie.

    Déjà prolongé à deux reprises depuis son rétablissement au début du mois d’octobre, l’état d’urgence, en vigueur jusqu’au 12 décembre, est un état spécial qui permet aux différents ministères de prendre des mesures restreignant les libertés individuelles.

    En République tchèque, l’état d’urgence ne peut être décrété qu’une seule fois par le gouvernement, et ce pour une durée maximale de 30 jours. L’aval de la Chambre basse du Parlement est ensuite nécessaire.

  • 02/12/2020

    Aucune évolution notable n’est attendue pour ce jeudi, jour de la fête des Svatoslav et Svatomír. C’est un temps essentiellement nuageux et froid qui continue de régner sur la majeure partie du territoire. Quelques flocons de neige sont attendus dans la plupart des massifs du pays.

    Les températures varient entre -2° C et 1° C pour les maximales. Le soleil se lève à 7h39 et se couche à 16h00.

  • 02/12/2020

    Le délai au terme duquel les sociétés minières en République tchèque seront tenues dêtre en mesure de financer la dépollution et la réhabilitation des sols pollués par leur activité d’extraction, sera probablement prolongé jusqu’à juin 2030. Ce mercredi, la Chambre des députés a approuvé la mesure dans le cadre d’un amendement à la loi sur les mines, avec l’accord du ministre de l’Environnement, Richard Brabec (mouvement ANO). Le texte va désormais être débattu par le Sénat.

    La loi dans sa version actuelle impose de financer la dépollution des sites de tous les types de charbonnages d’ici au 30 juin 2022, et des sites d’exploitation de tous les autres minerais d’ici au 30 juin 2025. La prolongation de ces délais est vivement critiquée par les organisations écologiques. Celles-ci souhaitent éliminer le risque que la responsabilité des dommages soit reportée sur l’Etat.

  • 02/12/2020

    C’est avec trois joueuses évoluant dans des clubs français dans son effectif que l’équipe de République tchèque féminine de handball entamera ce jeudi le championnat d’Europe, qui se tient cette année au Danemark. La Reprezentace, toujours entraînée par Jan Bašný, lui aussi habitué du championnat de France, fera son entrée dans la compétition par un match contre la Suède, à Herning.

    Placée dans un groupe très relevé dans lequel figurent également la Russie et l’Espagne, la République tchèque, dont les deux meilleures performances à l’échelle nationale sont une huitième place finale en 1994 et 2002, fait partie des principaux outsiders d’un tournoi où la France défendra son titre de championne d’Europe.

  • 02/12/2020

    Alors que les températures sont désormais négatives la nuit, les foyers d’accueil des personnes sans-abri ont rouvert leurs portes à Prague en ce début du mois de décembre. 539 places sont cette année disponibles et permettent de passer la nuit dans l’urgence. Il s’agit d’un nombre un peu plus élevé que l’année dernière, selon le Centre des services sociaux de Prague (CSSP), qui est le principal coordinateur de cette aide.

    Situés dans différents endroits de la capitale, la plupart de ces foyers ouvrent leurs portes à 20h00 et restent en service jusqu’à 6h30 ou 7h00. Certains restent néanmoins ouverts également durant la journée. Parallèlement, des auberges dites humanitaires permettent l’accueil de quelque 200 autres SDF. On estime à 24 000 le nombre de personnes sans-abri vivant en République tchèque, parmi lesquelles environ 2 350 à Prague.

  • 02/12/2020

    Les premières livraisons d’un vaccin contre le Covid-19 devraient arriver en République tchèque vers la fin du mois de janvier ou le début du mois de février, a annoncé le ministre de la Santé, mardi, devant les députés. Jan Blatný a confirmé à cette occasion que la vaccination, qui ne sera pas obligatoire, sera remboursée par l’assurance maladie. Une vaccination de l’ensemble de la population coûterait jusqu’à 5 milliards de couronnes (185 millions d’euros) à l’Etat tchèque.

    Récemment, Jan Blatný a estimé que la couverture vaccinale contre le nouveau type de coronavirus pourrait atteindre un taux de 65 à 70% en fonction de l’efficacité de la substance. Pour l’heure, la République tchèque a précommandé des vaccins auprès de cinq sociétés, parmi lesquelles deux ont déposé une demande d’autorisation auprès de l’Agence européenne des médicaments.

    Selon un sondage mené en septembre dernier, 58% des Tchèques ne souhaitent pas être vaccinés. Toutefois, le ministère de la Santé en a commandé un nouveau, dont les résultats seront annoncés en début de semaine prochaine. Une campagne en faveur de la vaccination est également prévue.

  • 02/12/2020

    Personnalité parmi les plus en vue au sein de l’opposition et sur la scène politique tchèque ces dernières années, Ivan Bartoš sera bien le leader du Parti pirate et candidat aux fonctions de Premier ministre lors des élections législatives qui se tiendront l’année prochaine. Les membres du parti l’ont confirmé dans son rôle lors d’un référendum en ligne, mardi soir. Ivan Bartoš a bénéficié du soutien d’une très grande majorité des votants.

    Troisième formation politique selon les sondages, les Pirates mènent actuellement des négociations avec le parti STAN (Maires et Indépendants) pour parvenir à un accord de coalition dans le cadre de ces élections. Ils entendent ainsi menacer le mouvement populiste ANO dirigé par le Premier ministre Andrej Babiš, qui bénéfice toujours d’une nette avance dans les enquêtes d'opinion.

    Récemment, trois partis conservateurs de centre-droit (ODS, TOP 09 et chrétiens-démocrates) ont annoncé qu’ils mettraient eux aussi leurs forces en commun et s’allieraient dans cette même optique.

  • 02/12/2020

    Le montant du déficit du budget de l’Etat tchèque s’est élevé à 341,5 milliards de couronnes (12,65 milliards d’euros) à la fin du mois de novembre, a annoncé le ministère des Finances, mardi. Il s’agit d’un chiffre supérieur d’un peu plus de 300 milliards de couronnes à celui de l’année dernière à la même époque.

    Il s’agit également du plus mauvais bilan dans l’histoire de la République tchèque pour un mois de novembre, après celui de 2009 marqué par les conséquences de la crise financière mondiale.

    Selon les experts, le montant total du déficit à la fin de cette année devrait se situer entre 400 et 450 milliards de couronnes, soit donc moins que les 500 milliards (18,5 milliards d’euros) prévus dans la loi des finances, qui a fait l’objet d’une troisième révision à la hausse adoptée par le Parlement en juillet en raison des conséquences économiques de la crise du coronavirus.

    Pour 2021, le gouvernement table sur un déficit de 320 milliards de couronnes (11,85 milliards d’euros). Très critiqué par l’opposition, le texte a pour l’instant été adopté en première lecture par la Chambre des députés.

  • 01/12/2020

    La police a publié, sur son site, une carte interactive des crimes et délits en République tchèque. Accessible au grand public, elle donne l’accès aux statistiques liées aux meurtres, cambriolages, accidents de la route, violences et autres délits survenus dans les villes et communes du pays. Une partie des données reste toutefois accessible uniquement à la police et aux municipalités.

    Pour plus de détails : https://www.mapakriminality.cz/.

  • 01/12/2020

    Le chef de l’Etat Miloš Zeman a décidé d’apposer son véto à la réforme fiscale, proposée par le gouvernement d’Andrej Babiš. Le président l’a annoncé, via son porte-parole, à l’issue de sa rencontre, ce mardi, avec la ministre des Finances Alena Schillerová. La réforme prévoir notamment l’abolition du salaire imposable, dit « super-brut » et l’introduction de l’impôt sur le revenu de 15% et 23%. Elle doit bénéficier aux ménages les moins fortunés ainsi qu’aux classes moyennes tandis que l’impôt augmentera légèrement pour les ménages aisés.

    Selon Miloš Zeman, la réforme envisagée représenterait un risque pour la stabilité budgétaire du pays. Le président préfère que le salaire « super-brut » ne soit aboli que pour deux ans.

    Adoptée par la Chambre des députés, la réforme de l'impôt sur le revenu sera discutée au Sénat le 10 décembre prochain.

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