Législatives : « Le président pourrait avoir carte blanche pour former un gouvernement »

A quelques jours des élections, entretien croisé avec le politologue Michel Perottino de la faculté de sciences sociales de l’Université Charles à Prague et Kateřina Šafaříková, journaliste et correspondante de Respekt à Bruxelles.

  • Quitte ou double pour le Premier ministre tchèque ?
  • Comment la campagne électorale est-elle vue de Bruxelles ?
  • Comment est perçue l'alliance entre A. Babiš et V. Orbán au sein du groupe Renew au Parlement européen ?
  • Les tendances identitaires, nationalistes voire xénophobes sont-elles perceptibles dans les campagnes de la majorité des formations politiques ?
  • Quelle marge de manoeuvre va avoir le chef de l'Etat après le scrutin ?
  • Quel impact les futures négociations pour la formation d'un gouvernement peuvent-elles avoir sur la présidence européenne de la République tchèque l'année prochaine ?
  • Dans quelle mesure la perspective d'un scrutin présidentiel début 2023 peut-elle jouer dans les futures tractations ?

Ce sont certaines des questions posées à nos deux invités au cours de cette émission enregistrée avant la publication de l'enquête Pandora Papers dimanche soir.

Kateřina Šafaříková | Photo: Barbora Linková,  ČRo

Kateřina Šafaříková : « L'alliance entre A. Babiš et V. Orbán est un problème pour le groupe Renew dont ANO fait partie au Parlement européen et est au programme de sa réunion cette semaine. »


Michel Perottino,  photo : Jan Bartoněk,  ČRo

Michel Perottino : « Deux coalitions électorales regroupant en tout cinq partis vont notamment être représentées à la Chambre des députés, ce qui va diversifier et compliquer les possibilités d'alliance, avec toute une palette possible. »

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