Les relations tchéco-allemandes

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Avec toute l'affaire sur la pétition autrichienne contre Temelin, les déclarations du Premier ministre, Milos Zeman, les relations tchéco-allemandes ont connu un léger refroidissement. On craignait une annulation du voyage, à Prague, du Chancelier allemand, Gerhard Schröder. Il n'en sera pas ainsi. A son retour de Berlin, le vice-ministre des Affaires étrangères, Rudolf Jindrak, qui a rencontré ses homologues allemands, est en mesure de déclarer : « Je peux dire, en toute responsabilité, que le voyage du chancelier n'est, en aucun cas, menacé ». D'après lui, la partie allemande est expressément intéressée à ce que le voyage de Gerhard Schröder contribue au développement des relations tchéco-allemandes. Le vice-ministre des Affaires étrangères a indiqué qu'il y avait eu une mauvaise interprétation de certaines déclarations du Premier ministre, Milos Zeman, et que les Allemands désirent qu'il les assure que la base des relations, entre l'Allemagne et la Tchéquie, repose sur la déclaration commune de 1997, excluant le principe de culpabilité collective. Milos Zeman pourrait le faire à l'occasion de la visite, à Prague, du chancelier allemand, au mois de mars.